PSG, ces petits trucs en moins
Auteur d'un départ canon en Ligue des champions cette saison, le PSG ne s'imaginait certainement pas se retrouver dans une telle situation il y a encore quelques semaines. Mais un cruel manque d'efficacité, des états de forme disparates ou encore des buts évitables ont condamné les hommes de Luis Enrique aux barrages. Voici quelques éléments qui séparent aujourd'hui les tenants du titre des principaux candidats à la victoire finale cette saison.
→ L’efficacité offensive
L’an dernier, le PSG achevait une phase de ligue globalement ratée par trois prestations offensives de grande qualité (Salzbourg 3-0, Manchester City 4-2, puis Stuttgart 4-1) et prenait l’élan qui allait l’amener au bout. Un an plus tard, les réminiscences des tristes soirées contre l’Atlético de Madrid ou le PSV sont de retour au moment où l’on pensait qu’elles n’étaient plus que de mauvais souvenirs. Avec seulement deux petits buts (deux frappes lointaines de Khvicha Kvaratskhelia et Vitinha) sur ses trois derniers matchs de C1, accompagnés d’un joli paquets de ratés, le club de la capitale a de nouveau affiché une inefficacité offensive préoccupante au vu de ses objectifs. Face à Newcastle, le malheureux Ousmane Dembélé a symbolisé ces difficultés. Dans la foulée de son penalty raté, il a tenté sa chance à six autres reprises (record du match) pour une seule cadrée.
→ Un gardien de niveau international
S’il est trop tôt pour affirmer que Lucas Chevalier ne pourra jamais s’imposer comme le gardien titulaire du PSG, le choix de Luis Enrique de faire de nouveau appel à Matveï Safonov dans les buts dès son retour de compétition interpelle forcément. Surtout que contrairement à ses prestations de décembre, le portier russe n’a pas vraiment rassuré. « Je ne peux rien vous dire. En voyant mes décisions, ce sera très clair pour tout le monde. Je n’ai aucune problème à faire des rotations avec les gardiens » , bottait ouvertement en touche le technicien espagnol après le match. À ce stade, les champions d’Europe ne possèdent pas ce dernier rempart capable de faire tenir debout tout l’édifice lorsque ce dernier tremble de toutes parts (ou d’éviter de concéder des buts largement évitables même quand il ne tremble pas, comme à Lisbonne ou ce mercredi soir). Un critère particulièrement important pour partir à la conquête de l’Europe.…
Par Tom Binet, au Parc des Princes pour SOFOOT.com
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